Le guide des cosmétiques bio
Voilà 10 mois que La gazette cosmétique a vu le jour. Plus d'une dizaine de marques ont trouvé leur post dans la rubrique Cosm'Ethique et j'espère avoir été de bons conseils. Mais quand bien même...
Pour celles qui n'ont pas la patience d'attendre mes prochains posts ;)
ou qui tout simplement veulent découvrir ce petit monde
"Le guide des cosmétiques bio " peut vous intéresser.
Comme promis dans son dernier commentaire, Mlle Bio nous le présente sur son blog.
Ayant eu l'opportunité d'échanger avec un des auteurs elle nous explique le protocole des tests et ce qu'il faut attendre de cet ouvrage. Je vous laisse de loisir d'aller lire son billet.
Vous avez lu ce guide? Votre avis m'intéresse!



Comme je l'ai dit également à Mademoiselle Bio, la critique du Guide des Cosmétiques Bios sur le site de Libération m'a amené à me poser une question : la cosmétique bio est-elle écolo ou perso ? Pour en savoir plus et me donner ton avis,voici le lien : http://cosmeto.blogspot.com/2006/10/bio-colo-ou-perso.html
Rédigé par: Cosmeo | 08 octobre 2006 at 12:00
Je ne suis pas trop d'accord avec l'article en question sur le site de Libération.
Bien évidemment que ceux qui s'activent pour la planète ne doivent pas "se tartiner autant" mais le raccourci me semble un peu facile, et pour exagérer un peu à mon tour j'irais jusqu'à me demander "Quel est le rapport?". La cosmétique bio ne s'est jamais positionnée comme une révolution environnementale : ce n'est qu'une alternative à la cosmétique traditionnelle, une alternative plus éthique. Pourquoi ne pas avoir alors dans une gamme bio une crème de jour plus légère, une crème de nuit plus riche, une crème contour des yeux plus concentrée...? En quoi label bio et extension de gamme sont-ils antinomiques? Il ne faut pas perdre de vue que l'on parle de cosmétique et que la cosmétique reste une science au service de la peau!
Pour rebondir à présent sur la question du "bio écolo ou perso" je dirais les deux.
Bio écolo parce que pour qu'un produit soit certifié bio il faut que le producteur ait obtenu une licence garantissant du bon respect de certaines normes en terme de stockage, production, gestion des déchets, traçabilité...Ce n'est pas le produit en étant bio qui va bousculer les problématiques environnementales, c'est en amont que la démarche est intéressante.
Bio perso aussi dans le sens de bio "tendance". La cosmétique n'a tout simplement pas échappé à la déferlante du bio. En ce sens méfiance parce que si le luxe s'y met bien évidemment qu'il ne sera question que de marketing et que l'on risque de perdre de vue l'éthique.
Il n'y a donc plus qu'à faire confiance aux organismes de spécifications!
Rédigé par: La gazette | 08 octobre 2006 at 20:52
J'ai lu le livre, et même si je trouve qu'il s'agit de "publicité littéraire", il est vraiment pas mal pour connaître certaines marques ou certaines "foires bios".
L'article n'a pas tout à fait tort, le bio est une nouvelle vague, le livre n'est pas en papier recyclé (ça c'est vraiment pas terrible), les auteurs du livre ont créé un forum féminin bio avec les traditionnels "beauté, enfants cuisine" comme sujets (mais pas environnement, écologie ou questions de société par exemple) et sont clairement "en relation" avec le site Aromazone (il y a une pub monstre pour ce site, pas assez clair sur leurs produits et qui mélange du bon avec du pas terrible pour la peau et/ou l'environnement). La méthodologie employée pour les tests n'est pas très claire.
Mais l'auteur de l'article oublie que certaines personnes sont allergiques/réactive à certains ingrédients (par exemple, je supporte mal l'HE de bois de rose ou de palmorosa, ou l'HV d'amande douce) donc, pour différentes personnes, il faut différentes compositions. Et la cosmétique biologique n'est pas écologique (elle s'y essaye) ni "fair trade". Heureusement cela change, avec Thémis, marque fair trade et bio, ou Weleda qui essaye de sauver l'arnica trop employé.
En conclusion, le livre est attractif, bien fait pour découvrir certaines marques ou produits biologiques mais il existe des lacunes que l'auteur de libé a bien mentionné.
Pour ma part, je préfère utiliser les marques qui font du bio depuis longtemps et qui ont un moratoire bio/éco/faitr trade avant même la vague nature qui devient énorme.
ps : petite précision, le terme "nature" n'égale ni "bio" ni "éco" ni "fair trade" ni "sans danger". Par exemple, le pétrole est naturel ainsi que la ciguë.
Rédigé par: Ju | 24 septembre 2007 at 19:27
Couldn’t have done it better myself.
Rédigé par: Peter | 14 mai 2008 at 09:44