Tu bio ou tu bio pas?
Le magazine "60 millions de consommateurs" a proposé dans son édition estivale une enquête sur la cosmétique bio.
Nous retiendrons que la part du bio dans les ventes de cosmétiques en France ne représente que 1% mais touche un public de plus en plus large, que les demandes de certification s'étendent des PME aux plus grandes marques (L'Occitane, Yves Saint Laurent), et que malgré des progrès en formulation (bio n'est plus forcément synonyme de "çà pue, çà colle!"), la conservation reste le talon d'Achille de la cosmétique bio. A ce propos, est cité dans l'article l'avis d'un interlocuteur de l'Afssaps qui confirme qu'il est possible de conserver sans conservateurs de synthèse tout en précisant que cela ne s'improvise pas. Il est nécessaire que le fabricant désireux d'explorer cette voie remette en question ses procédés de manière globale: contrôle rigoureux des matières premières et des emballages, filtration de l'air, bref c'est un travail de fond qui passe par la mise en place d'un contrôle qualité rigoureux.
La tendance bio en cosmétique se précise: les formules se perfectionnent, la qualité commence à suivre, et les résultats sont encourageants. Ses détracteurs pourtant continuent à n'y voir qu'un feu de paille: trop contraignant, pas assez innovant, voire même frein à l'innovation de la cosmétique traditionnelle, un tel courant ne saurait durer. Ses partisans entrevoient quant à eux de belles opportunités: éthique et transparent, ce courant crée de la valeur aux yeux du consommateur.




A ce sujet je t'invite à lire l'interview de Nathalie Baudoin, qui a créé une agence de communication spécialisée sur le thème "bio" :
http://cosmeto.blogspot.com/2006/09/cosmtique-bio-la-lame-de-fond.html
Rédigé par: Cosmeo | 28 septembre 2006 at 17:06